Toux, toux n'est pas fini entre nous...

Publié le par © Fred

108827748.jpgLa course à pied et moi ce n'est pas fini, loin de là ! Certes, ce n'est pas la grande forme depuis quelques jours, mais j'ai encore la force d'y croire et d'espérer. Ce n'est pas une trachéite qui me titille la gorge qui va remettre en cause mes prochains objectifs : un 10km le 6 novembre et le semi-marathon de Boulogne le 20 novembre.

 

Plus de doute, l'automne est bel et bien arrivé. Les feuilles jaunes jonchent les travées, les journées raccourcissent et les premiers bobos de santé viennent perturber les organismes. Vendredi dernier, j'ai zappé une séance, mon état étant trop fébrile. On n'est jamais "fier" de faire l'impasse mais il faut parfois se raisonner. Samedi, repos et dimanche, j'ai rallongé l'entrainement, histoire de compenser... Au programme 1h30, inclus 20mn allure semi-marathon. Si la séance est relativement bien passée, en revanche celle du lendemain, une heure de jog, m'a fait souffrir !

 

Hier soir, mardi, l'inflammation, toujours présente, s'accompagnait d'une légère toux. Malgré "toux", je décidais d'honorer ma séance : 1h10 inclus 10*(2mn allure VMA - 1mn récup). 15km à effectuer entre mon lieu de travail et mon domicile. En me voyant partir, un collègue, (Mister Fabrice pour ne pas le nommer), me demande pourquoi je m'efforce d'aller courir alors que je ne suis pas dans une grande forme. Eternelle question, éternelle incompréhension. Seuls les passionnés de course à pied, à la recherche de performance, peuvent comprendre. Comprendre que dans ce sport, il faut une vraie discipline, suivre son un programme à la lettre pour espérer pouvoir atteindre l'objectif fixé.

 

Au rhytme de la pastille !

Alors, ce soir, je prends mon courage à "deux pieds" et j'y vais. Au bout de 10mn, la tentation est trop garde : je fais un arrêt aux stands : direction la pharmacie ! Je demande des pastilles pour calmer un peu l'inflammation. Et hop, me voilà reparti, avec deux boites de pastilles dans la poche de mon coupe-vent. Désormais, je cours au rythme des pastilles qui, comprimés dans leur boîte, s'entrechoquent entre elles. Ce sont elles qui, désormais, me "donnent le la" ! L'organisme est mis à rude épreuve mais je tiens bon. Au final, je mets 1h12 pour faire le trajet. Il est 20 heures, j'ai juste le temps de m'occuper des enfants puis de m'installer confortablement sur le canapé face à la télé, la télécommande dans une main, une tisane bien chaude dans l'autre ! 

 

Publié dans Entrainements

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Karine 26/10/2011 17:33



Quelle petite nature !


Toujours en train de se plaindre.....


Elsa a raison tu pourrais au moins être reconnaissant d'avoir 2 infirmières dévouées au quotidien....et un aspégic, par ci et un efferalgan 1000 par là jen passe et des meilleurs....


Bon on t'adore quand même....mais qu'est ce que tu peux être chiant parfois !


Bizzz Karine



© Fred 26/10/2011 17:49



deux infirmieres et quelles infirmieres ! 


si je me plains, c'est pour que vous vous occupiez bien de moi et pour me bichonner !


ahhh que ferai-je sans vous, enfins sans vos medocs ?!!  



elsa 26/10/2011 17:16



Un homme malade...quelle plaie ! Et en plus quand il est dans votre bureau et qu'il faut le supporter à longueur de journée...Fred, tu pourrais au moins nous remercier de te soigner !




© Fred 26/10/2011 17:46



quelle plaie ou quel plaisir ? plaisir de prendre soin de moi et de me reconforter... un grand merci pour tous ces soins fabuleux que vous me prodiguez a longueur de journee !